un poeme que j'ai écrit et bam bug pui tout est éffacer
ma souffrance qque j'ai étalé envolé
mais pourtant je ne me sens pas plus libéré
parce que javais tellement a faire comprendre , tellement a dire
mais personne personne ne peux lire
entre les lignes ce que je peux éprouver
Ma lame est revenue me saigner,
c'est toi qui ma poignarder
après m'avoir bien craché ta haine au visage
c'est ton indifférence qui a prit place
Mes larmes ont cessé de pleurer,
je suis simplement vidée de toute exsitence
ma vie est vide de sens
La douleur est ancrée dans mon âme,
Seule cette lame apaise ma souffrance.
seule mon dégout ronge mes pleures
seule ma volonté de bientot pouvoir me libéré
me donne la force de continuer a respirer
je n'ai jamais était jusqau bout ...
pour vous..pour ne pas gacher tout ce que vous avez fait pour moi
mais personne ne peux comprendre ma souffrance
et encore moins vous qui jouissait d'une vie remplie de plaisir
Personne ne peux plus aider mon âme... elle est perdue..tomber dans un semblant de vie inexistante
vous avez beau veillez sur moi, jouez le role du sauveur,
vous ne guérirrez pas ma douleur.
eux ,ils n'ont jamais compris mon mal..
Ils n'ont jamais entendu la sincérité de mon cri de douleur,
ils n'ont jamais ressenti ma peur,
ils se contente de continuer a vivre sans se soucier de ce qu'ils engendrent..
Aujourd'hui, écrire est devenu ma seule expression,
pour évacuer toutes ses frustrations
j'aimerai oublier...mais tout est gravé
Je me contente d'exister..Sans avancer ni parler
Y a que l'idée de mourir qui m'attire
La seule chose que j'admire...
un paradis dans lequel ma souffrance n'auras plus raison d'être
un endroit ou je pourrait exister sans savoir que l'orage se prépare..
vous ne comprenez pas comme j'en ai marre de pleurer
de savoir a quoi vont ressembler mes soirée avec eux..
c'est mon sang qui va finir par coulé
Tout comme l'encre sur mon cahier
Le ventre noué, le coeur serré
les yeux gonflé..la gorge irritée
Plus envie de rien, j'attend juste que l'on me dise..c'est "fini"
me réveillez de ce cauchermard qui résume ma vie
c'est une honte de porter mon nom
Mes poèmes auraient pu respirer le bonheur
Malheureusement c'est la douleur
Qui avec eux prend toujours le devant...
ils ne conaissent rien a l'amour
rien a la sincérité et aux sentiments
ils m'ont brisé et je ne sais même pas par ou commencer
alors je me tait et me noie dans son indifférence
mon silence hurle ma souffrance
et mon coeur se fissure un peu plus a chaque moment..
je ne doit pas craquer
mais je ne sais plus combien de temps je tiendrais
toujours ces Histoires de famille à régler,
et a moi de tout arranger...parce que dans la maison je suis l'ainée
Pour pouvoir enfin vivre dans une famille en paix..
mais ici ce mot na aucun sens
et c'est sur Moi que tout est retombé...
je suis la pestiféré
d'abord lui et ensuite moi
pour tous nous éparpillés...personne d'entre vous ne sait aimé..
nous ne somme qu'une famille détruite,mais aucune de vous ne veux la faire guérrir
tout ce que vous savez faire c'est faire un peu plus de mal a l'autre
celui qui gagnera sera le plus fort..et moi j'aimerais fuir
exactement sa, partir pour fuir..
quand certain ont connu un petit cocon bien douillet depuis toujours
d'autre n'ont pas césser de croire que leurs parent grandiraient et deviendraient responsale un jour
mais les reves ne s'exsaussent pas c'est bien connu..on se contente juste de cette putain de réalité
Tu ne te rends pas compte du poids de tes paroles
De l'effet que ça me fait
Mon c½ur dégringole
et je me sent m'étouffer...
toute cette souffrance que vous avez crées m'a brisé
toutes vos paroles sont gravées en moi à l'encre indélébile
vous avez fait de moi quelqu'un de futile
je suis Epuisée de toujours éssayer de me reconstruire
d'apprendre a vivre
Les années ont passé et vous n'avez pas changé
Mais mon corps est pourri de mon mépris
du dégout de moi m^me que vous me faites ressentir
je me sens plus que minable
Je me hais, mon être me répugne de nuit comme de jour..vous me rendez malade
Ton visage m'apparaît, j'entends ta voix encore et toujours
pour me sussurer combien je suis morte pour toi
combien je ne compte pas pour vous..je l'entend me dire que j'ai tout détruit...
alors pourquoi continuer a rester ici
Quand cela va-t-il enfin s'arrêter ?
je ne demande qu'a tout quitté...mintenant sa suffit
si comme le dit nais vous me mépriser tous
laissez moi crever tranquil ou faite moi partir